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jeudi 5 mai 2011

Pièce de théâtre "La vie à corps perdu" قصر الشوك au profit de l'association Citoyens Libres et Engagés


Source : Page FB de l'évènement
Excellente initiative de la part de l'association citoyenne CLE , une représentation de la pièce de théatre "la vie à corps perdu"" (قصر الشوك) , le mercredi 9 Mai 2011 au théâtre du "4éme art". tous les bénéfices serviront à la construction d'un théâtre.

"Synopsis" de l'action citoyenne de l'association CLE :

Quand l’enrichissement culturel des uns peut devenir Une CLE de Réalisation pour d’autres…
L’association CLE (Citoyens Libres Engagés) vous convient à assister à la représentation de la pièce : « LA VIE A CORPS PERDU » (kasr chouk)
Moyennant une participation de 10 dinars.
Les recettes serviront au financement de la construction du Théatre de la Maison des Jeunes d’Oued Ellil. Alors,TOUS EN SCENE, ce 11 mai à 19h àla salle du théâtre du "4ème art", 7 avenue de Paris, Tunis, Tunisie



Synopsis :
Le lieu c’est un hôpital… Une soirée qui sépare une année d’une autre. La soirée du Nouvel An dans un hôpital encombré, beaucoup de cas d’urgence l’emplit… Quelque part à l’intérieur de l’hôpital… un patient gît depuis treize mois…. Un cas de coma.
On ne sait pas… est-ce qu’il est là… parmi nous… ou autre part… il flâne dans ses rêves… tenant à la vie… cherchant son âme errante comme tous les autres personnages… une infirmière qui défend ses droits de vie… et ses droits à elle d’exister… un médecin tenant à sa vie professionnelle jusqu’à la perte… un infirmier cherchant à s’exprimer jusqu’à l’étouffement… et une visiteuse à la recherche de sa sœur jumelle… d’une partie du passé qui ne reviendra jamais…
Des personnages déchirés poursuivant leurs moitiés perdus… introuvables… l’impossible… corps sans âmes… c’est la vie à corps perdu…
production: Arts et Culture
Noomen Hamda  "La vie à corps perdu" (قصر الشوك) 
 Texte et Mise en scène: Noomen Hamda
source: page FB de l'évènement 


Distribution:
Jamila Chihi
Ghazi Zaghbani
Abdel Moneem Chwayet
Noureddine Bousselmi
Amina Dachraoui
Régie son :
Mich
Régie lumière :
Sabri Atrous
Régie générale :
Walid Hsir

samedi 30 avril 2011

TUNIS CAPITALE DE LA DANSE - 30 avril au 8 mai - Allez y nombreux - FESTIVAL GRATUIT




















BADGES GRATUITS A TELECHARGER 


PROGRAMMATION 


Lien vers notre article Abou Lagraa et Nawel Lagraa / Compagnie Maguy Morin

MESSAGE DE HAFIZ DHAOU à tous les amoureux de la danse 

Maintenir le cap coûte que coûte.
Le projet Danse s'impose a moi, a nous, votre soutien nous donne à Aicha , le collectif et moi des Ailes .

J ai l'impression de participer à l'écriture de l'histoire , cette édition j'en apprend beaucoup , sur moi ,sur nous.

Je trace , on trace .. Tracez avec nous .

Avoir pensé la programmation comme une pièce chorégraphique idéale où chacun révèle une partie de la vérité, des conditions de travail .Signer celle ci , c'est parler de nous à travers les autres .

Faute de le faire directement , car malheureusement nous nous y sommes pas encore prêt.

Ces équipes artistiques parlent du présent , des présents et parlnts surtout des absents , à mes yeux le hors champs de cette édition est aussi fort , à l' image de ce que je vois et ressens .

Le programme révèles les sous entendus et marque le public.

Que cette édition soit la votre , c'est un an de travail , beaucoup d'émotions , sans répétions sans filage , c'est à dire sans filet , tout les risque d' une création , celle que j'aime, qui m'anime et que je défends.

Les pièce vous appartiennes.

Soyez nombreux !!!

Hafiz

Pietragalla - Spectacle payant

mercredi 27 avril 2011

10e édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage :Tunis Capitale de la Danse - 30 avril au 8 mai 2011





Conférence de presse  « Tunis Capitale de la Danse »
Aïcha M’Barek et Hafiz Dhaou, co-directeur artistique de la dixième édition du Printemps de la Danse et qui est la première après la Révolution, ont le plaisir de vous inviter à la conférence de presse le vendredi 29 avril 2011 à 11h au Théâtre Municipal Nous comptons sur votre présence. Ness El Fen
Lien vers notre article consacré à Hafiz Dhaou

Programme de la10e édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage



Ouverture de la 10ème édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage

TUNIS, 2 mai 2010 (TAP)

Placée sous le thème ''la danse fait sa comédie'', la 10ème édition des rencontres chorégraphiques de Carthage(1er-8 mai 2010) s'est ouverte, samedi soir, au Théatre municipal de Tunis avec ''Hbiba Msika'', spectacle de l'Opéra du Caire conçu par le célèbre chorégraphe Walid Aouni. 

"Ceci n'est pas un film'' tel aurait pu être le titre de ce spectacle, mis en scène par Rafiq El Saban sur une musique et chants de Baligh Hamdi, Hbiba Msika et Said Darwish. 

Venu assister, en grand nombre, à un spectacle de danse, le public a eu droit à une projection d'un genre particulier. En guise d' ''écran'', un voile transparent a été placé sur la scène, les acteurs étant placés derrière.
L'évocation du cinéma et notamment muet a été accentuée par la reprise des traits caractéristiques du début du 7ème art: simplic­ité du sujet, con­struction élémentaire du scénario, personnages simples, jeu pathétique des comédiens, situations comiques au premier degré, dénouement vaudevillesque heureux.

De son côté, l'histoire fait également penser à un synopsis de film égyptien: il s'agit de la sem­piternelle histoire de la pauvre villageoise - Zahra en I'occur­rence - qui s'échappe de sa famille provinciale de Haute­- Egypte pour s'installer en ville. Là, la niaise paysanne devient frivole, et de rencontre en rencontre, devient chanteuse dans un music-hall avec pour nom de scène Hbiba. 

Elle y fera la connaissance d'Anouar ibn Ismail Pacha, fils de famille aisée, offici­er de surcroît. Mais Zahra est accusée du meurtre du propriétaire italien d'un casino de la place, et pour ne rien arranger, d'espionnage au ser­ vice des Anglais. Procès et acquittement de la jeune chanteuse. A la fin, les deux amoureux se marient. Ainsi l'epilogue diffère du destin tragique de Habiba Msika. 

Cité cosmopolite, grouillant d'étrangers, Le Caire des années 20, vit une effer­vescence artistique et sociale. Sont présents Sayed Darwich, Oum Kalthoum, la levantine Mounira Al- Mahdiya, la Tunisienne Hbiba Msika et la féministe egyptienne Houda Chaâraoui. Walid Aouni a commencé sa carrière en Belgique pendant l'émergence du mouvement du Danse Théâtre Moderne dans les années 80. 

En 1980, il fonde le « Tanit Dance Theater » à Bruxelles. Il a également fondé le « Egyptian Modern Dance Theater Company » à l'Opéra du Caire, où il a présenté 25 représentations. 

En 1999, il fonde le Premier Festival International de Danse Théâtre Moderne. Il a reçu de nombreux prix et récompenses en France, Belgique, Japon, Egypte et Jordanie. 

Le nouvelle session du festival des rencontres chorégraphiques de Carthage, créé en 2001, est organisée par l'association Ness El Fen, en collaboration avec le ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine, la municipalité de Tunis et des partenaires privés. 

Vingt spectacles sont prévus lors de cette édition consacrée à la comédie, avec la participation de troupes de Tunisie, Egypte, Afrique du Sud, France, Suisse et Allemagne. 

Par ailleurs, le cinéma sera de la partie puisque quatre films sur la danse et les meilleurs chorégraphes internationaux seront projetés: ''i although live inside'' de Robyn Orlin (Afrique du Sud), ''Le Paradis'' de Montalvo et Hervieux (France), ''Café Muller'' de Pina Bausch (Allemagne) et ''Rêves de miel'' de Sidi Larbi Cherkaoui (Belgique).