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jeudi 31 mars 2011

Firas Lassoued - un pays --- فراس الأسود- في بلاد


la nouvelle chanson de Firas Lassoued, une chanson qui raconte la révolution Tunisienne, une chanson sobre, les paroles sont simples, justes et belles, pas de "tfalsif".
j'aime aussi la conception de la vidéo avec le déroulement des paroles à droite et je remercie firas d'avoir choisi ma photo pour être le fond de la vidéo ;)
Adib Samoud


ce ni une chanson d'un révolutionnaire...ni une chanson "mta3 z..."...., c'est une chanson où je dégage un peu la confusion que je ressentais envers ce qui se passe maintenant dans mon pays...c'est une chanson du coeur...une éruption de paroles sur un air de guitare.
firas Lassoued 

vendredi 11 mars 2011

A la mémoire du cyber-militant Zouhair Yahyaoui



à la mémoire du cyber-militant Zouhair Yahyaoui "Tunizine" mort à la suite de la torture sous l'ancien régime le 13 mars 2005 quelques jours après la création de mon blog.
paix à son âme et à celles de tout les martyrs morts sous la torture et les balles de la dictature déchue!
Pour une Tunisie libre, démocratique et multiculturelle



Ils se rassembleront, samedi 12 mars, devant le Théâtre Municipal de Tunis. Ils sont des cyber-activistes, des militants des droits de l’homme et des citoyens tunisiens. Ils y seront pour rendre hommage à feu Zouhair Yahyaoui, figure phare de la résistance contre l’appareil politico-médiatique de Zaba.

«Nous nous dirigerons ensuite au domicile familial de Zouhair Yahyaoui, situé au 50, rue Habib Thameur, à Ben Arous. Nous nous recueillerons enfin sur la tombe de Zouhair pour dire que nous ne l’oublierons jamais» écrit Sophie Piekarec, sa fiancée et sa compagne dans son combat contre la dictature de Zaba.

Bien avant que l’opération Tunisie soit lancée par Anonymous, bien avant  que la campagne «Sayeb Salah» soit adoptée par certains blogueurs et tweeples tunisiens, bien avant que Slim Amamou et Azyz Amamy soient arrêtés et emprisonnés par la police politique de Ben Ali, il était une fois TUNeZINE. A ce moment, il n’y avait quasiment que Takriz qui luttait aussi contre la dictature via les pages du Net.

Lancé en juin 2001, Tunezine intégrait un magazine en ligne et un forum. C’était le repère des cyberdissidents tunisiens. Et son défunt créateur Zouhair Yahyaoui a vu et a vécu le pire, deux ans après le lancement de son journal web. Ses articles satiriques ciblant Zaba explicitement lui ont valu torture et emprisonnement entre juin 2002 et décembre 2003. Il a dû multiplier les grèves de la faim pour obtenir la liberté conditionnelle. L’indomptable cyberdissident est décédé à l’âge de 37 ans d’une attaque cardiaque le 13 mars 2005.

En juin 2003, Zouhair Yahyaoui a reçu, à Paris, le Prix Cyberliberté. Il s’est également fait connaitre en relayant sur son site une lettre dénonçant le fonctionnement de la justice, adressée au président ZABA et signée par son oncle, l’avocat et ex-magistrat Mokhtar Yahyaoui. Né en décembre 1967, Zouhair Yahyaoui, connu sur TUNeZINE sous le pseudo d’Ettounsi, était le catalyseur d’un noyau dur de cyber-dissidence. Nous en citerons Decepticus, Sophie Elwarda, Omar Khayam, Lecteur assidu. «Le lendemain du décès de Zouhair. Nous avons tous révélé nos identités. Il n’était plus question de rester sous couvert de pseudos alors que notre ami est décédé» nous raconte Taïeb Moalla, journaliste tunisien au Journal de Québec, connu sur TUNeZINE sous le pseudo Lecteur assidu.

Mohamed Nouri, président de l’Association de soutien aux prisonniers politiques, Mustapaha Ben Jaafar, chef du parti d’opposition FDTL ainsi que la journaliste dissidente Sihem Bensedrine et certaines autres figures militantes des Droits de l’Homme étaient présentes à ses funérailles, lundi 14 mars 2005. L’organisation internationale phare de la défense de la presse «Reporters Sans Frontières» a même délégué un représentant pour assister aux funérailles du défunt militant. 

A l’époque, certains opposants et militants notamment Mustapaha Ben Jaafar ont proposé de faire du 13 mars une «journée de la liberté d’expression sur internet». Ce genre de recommandations n’avait évidemment pas de poids sous le régime dictatorial de Zaba. Aujourd’hui, cette proposition, sera-t-elle abordée de nouveau et aura-t-elle des échos?

  
Thameur Mekki

 (Source : Tekiano.com)

mardi 22 février 2011

Andrei Makine - Le livre des brèves amours - Seuil - sortie le 06/01/2011


J'écoute une émission podcastée aujourd'hui sur France Inter Le grand entretien où est reçu Andrei Makine (émission du 22 février 2011), auteur Russe qui a toujours écrit en Français; langue que sa grand mère lui a enseignée quand il était petit. Il dit "le français est ma langue grand maternelle". 

Je ne connais pas du tout cet auteur mais l'entretien que je viens d'écouter m'a donné envie de le découvrir. 
Il dit une chose très juste, la vie se compose d'instants et non de jours ou d'années. Quand on nous demande "qu'avez vous fait le 12 février 2005 ?" on ne s'en rappelle pas. On se rappelle d'instants, de moments, de rencontres ... 
Sanda Salakta

En savoir plus 

lundi 14 février 2011

Cocoon - Where The Oceans End – Musique



La musique de cocoon séduit dès la première écoute. Mélodies acoustiques, harmonies folk, chansons délicates portées par les voix de Morgane Imbeaud et Mark Daumail qui s’harmonisent parfaitement.

Le groupe nous revient avec ce superbe deuxième album sous la thématique des océans et des fonds marins. Chaque chanson raconte une histoire et nous porte loin dans l’imaginaire. On plane. On est envouté et emporté loin de nos soucis quotidiens.

Du pur bonheur pour les oreilles. A partager sans modération. 

Sanda Barboura

jeudi 10 février 2011

Seal - 6 Commitment - Musique



Ceux qui ont eu la chance de voir Seal à Carthage cet été ont écouté en avant premières plusieurs titres de ce septième album.

Après son disque de diamant « soul », Seal reviens avec un album comme on les aime, un album intime et autobiographique. Un panel de 11 chansons qui racontent l’amour, les sentiments, son quotidien et celui de ses proches.

Son timbre de voix si caractéristique, éraillé et profond n’a pas changé au fil des ans et nous retrouvons ici le son de ses débuts qui dans un registre simple et sentimental brille de tout son éclat.

Un album dont on ne se lasse pas. 
Sanda Barboura



SEAL - Festival de Carthage - Tunisie 2010

SEAL - Festival de Carthage - Tunisie 2010

SEAL - Festival de Carthage - Tunisie 2010


SEAL - Festival de Carthage - Tunisie 2010
Seal - révolution du jasmin;)

mercredi 9 février 2011

La réVolte de la dignité - Tunisie 2011



une vidéo hommage à la révolution très bien faite par ZeeProd


Code Rouge feat. Amel Mathlouthi - Horizon



Code Rouge feat Amel Mathlouthi...tout simplement magnifique!
viva la palestine libre
viva Tunisia
viva la revolucion!
source: www.nononopasaran.com

dimanche 6 février 2011

Rencontre avec le chorégraphe et danseur Hafiz Dhaou


Aujourd'hui 4 janvier 2011, J' ai retrouvé devant notre école primaire Hafiz Dhaou, mon ami d'enfance. Je n'y étais pas retournée depuis 1986. Plusieurs de nos maîtresses d'écoles toujours fidèles au poste étaient heureuses de nous revoir.

En les quittant nous nous sommes dirigés vers le bâtiment jouxtant l'école dont la cours était séparée de la notre par un simple grillage dans les années 80. C'était l'endroit où je suivais des cours de danse le soir en sortant de l'école. Aujourd'hui la salle de danse avec ses immenses miroirs a été transformée en classe de maternelle.

Beaucoup de souvenirs sont remontés à la surface de nos vies et je souris en pensant que c'était moi qui durant notre enfance suivait des cours de danse et que aujourd'hui j'étais avec mon ami qui lui est un danseur accompli. 

Quand j'étais petite son nom de famille m'interpellait beaucoup Dhaou , lumière je me suis toujours demandée d'où ce nom pouvait bien venir et je me disais que ça lui allait bien. Il était toujours rapide comme la lumière; surtout pour les bêtises et pour aller faire sonner la cloche de l'école.

J'ai changé d'école, puis de pays. Nos pas se sont séparés puis retrouvés au début des années 2000 dans un petit café à Sidi Bou Said.  Hafiz était accompagné de Aïcha M'barek sa partenaire à la scène et à la vie.

Depuis quand je l'ai pu je les ai suivis  à travers plusieurs spectacles à Toulon, Lyon, Paris, Tunis. A chaque fois je suis transportée dans leur monde que l'on sent plein de douceur, de sensualité mais aussi de souffrance et de questionnement.

Leurs spectacles interrogent le spectateur sans le laisser indifférent.

Pour les actualités , Kawa, aux Hivernales d'Avignon du 24 février au 5 mars, Un des sens, du 23 au 26 mars au Théâtre de Chaillot à Paris.

interview de Aicha et Hafiz à propos de leur spectacle Kawa 


Sanda BARBOURA



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Extraits des Irockuptibles . Propos recueillis par Fabienne Arvers
Les danseurs tunisiens Hafiz Dhaou et Aïcha M’Barek racontent leur révolution
24/01/2011


Hafiz Dhaou et Aïcha M’Barek : Celui qui dit qu’il savait est un menteur. Mais depuis plusieurs années, toute une génération essaye de travailler dans un contexte délicat : aucune garantie sur la faisabilité de nos projets, toujours la veille pour le lendemain, l’incertitude… Tout ça nous a aidé à créer, à inventer d’autres systèmes en l’absence du système lui-même. Kawa n’est pas inspiré de Mahmoud Darwich, mais là où sa poésie intervient, c’est dans Mémoire pour l’oubli où il nous parle avec des mots très simples de son amour pour son café, de son amour pour sa patrie, pour la vie, de sa souffrance de rester à Beyrouth. Il disait qu’il se transformait et passait d’un être rampant à un être de raison…
Les prémisses de Kawa sont nées bien avant, quand nous avons travaillé et invité chez nous, à Tunis et à Grenoble, des étudiants en sociologie et en mathématiques à venir travailler avec des étudiants tunisiens pendant le mois de Ramadan. Pour faire ce projet, il nous a fallu un an et demi de travail avec nos amis tunisiens et l’université de Grenoble. De cette rencontre est née une pièce de 30 minutes, Mon corps est mon pays. Nous avons essayé de contourner le système, nous n’avions aucune garantie de succès et à chaque session de travail, nous disions que nous allions arrêter et chaque fois, on ne sait par quel miracle, les choses se dénouaient.
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Extraits du Journal Libération - 30/01/2011
Tunisie. Hafiz Dhaou: "enfin se projeter à plus de six mois"




Hafiz Dhaou, né en 1976 à Tunis, commence la danse avec le hip-hop avant de rejoindre l'école et la compagnie de Syhem Belkhodja. En 2 000, il obtient une bourse d'étude de l'Institut Français de Coopération de Tunis pour suivre les cours du Centre national de danse contemporaine d'Angers. Avec Aïcha M'Barek qui a sensiblement le même parcours de danseuse, ils créent à Lyon en 2 005 la compagnie Chatha. Lors du départ de Ben Ali, ils présentaient la première de Un des sens, une chorégraphie pour les danseurs du Ballet de Nancy. Ils prennent la direction artistique des Rencontres Chorégraphiques de Carthage, pour leur dizième édition en mai prochain. Entretien.


«Vus de Nancy, les événements nous paraissaient incroyables. On avait les informations officielles par les chaînes publiques, les officieuses par la famille, les amis et le réel par les images sur Facebook. Au moment où l'on devait savourer cet instant de la dernière ligne droite qu'est la première d'un spectacle, on était comme des somnambules. On ne voulait pas tomber dans l'euphorie collective sans départager le juste de la rumeur mais on n'était pas non plus mentalement à Nancy. Il fallait envoyer un message direct aux Tunisiens, en temps réel, ce qu'on a fait par une annonce dans la salle pour dire on est avec vous.
 Bourguiba, Ben Ali depuis qu'on est tout petits, on ne voit qu'eux, ce sont nos modèles. On a réussi à créer en trouvant des failles dans le système qui ne se méfiait pas des jeunes, ni de la danse. Pour eux, on faisait de l'animation et de ce fait on était récupérés par le régime. On dansait dans les grandes fêtes nationales, dans les hôtels. Toutes les occasions étaient bonnes pour préserver cet espace de danse dans la rue.


Notre venue en France nous a fait du bien, elles nous a obligés à couper le cordon ombilical. En Tunisie, finalement, on faisait du travail à la chaîne, on était asphyxiés par le quotidien et on n'avait pas le temps nécessaire pour réfléchir à la création vraiment artistique. On donnait l'impression qu'il y avait une activité culturelle, c'était « folklorique » comme le jasmin et la Fram. 
Un pied en France, ou à l'étranger pour les tournées, un pied en Tunisie où nous allons enfin pouvoir déposer notre association, nous avons commencé à travailler sur des sujets intimes qui nous racontaient vraiment: l'emprisonnement, le concubinage, l'anonymat...
Il a va y avoir un lavage de linge sale, chacun va vouloir expliquer sa stratégie, ceux qui sont restés, sont qui sont partis. Chacun a été défectueux. Les blocages étaient multiples.
Il faut aider aujourd'hui la multiplicité. Nous sommes là pour le faire. Apprendre à décider et à dire. Et élaborer un vrai statut pour les artistes. On a tous payé de notre poche. La première fois que l'on a touché un cachet en Tunisie, c'était en 2 008 pour l'opération Danse L'Afrique Danse (pilotée par Culturesfrance et les Rencontres Chorégraphiques de Carthage)....

jeudi 3 février 2011

"la colère du Nil" de Fatma Lootah




"La colère du Nil" est une vidéo de l'artiste plasticienne engagée Fatma Lootah, une vidéo reflet de la situation géopolitique en moyen orient. on peut écouter les cris des manifestants égyptiens.

‎"Anger of the Nile" is a powerful video by one of the most politically active Arab artists from the Middle East, F. A. Lootah. Her composition is filled with passionate emotion mixed with speed, which she deliberately chose for the tense repeated chants of protestors voicing their anger.

غضب النيل : عنوان الفيديو التي أنجزته الفنانة فاطمة اللوتاه , وهي من أكثر الفنانين العرب نشاطا وتعبيرا عن الحالة السياسية وحقوق الانسان في الشرق الأوسط , تنفذ أعمالها بشغف وحيوية , في هذا الفيديو تسمع أصوات المظاهرات في مصر ونبض الشعب

crédit photo:gulfnews.com

Calligraphie de deux vers de l'hymne national Tunisien





Du peuple Tunisien au peuple Egyptien et au reste du monde...

une calligraphie de l'artiste Fayeq Oweis des deux fameux vers du poête Tunisien Abou el kacem al chebbi (1909-1934)qui font partie de l'hymne national Tunisien.

"Lorsqu'un peuple veut la vie,

force est au destin de répondre

Aux ténèbres de se dissiper

et aux chaînes de se rompre !"


To the People of Tunisia and Egypt and the rest of the Arab World.
إذا الشعب يوما أراد الحياة
فلا بد أن يستجيب القدر
ولا بد لليل أن ينجلي
ولا بد للقيد أن ينكسر
“If one day the people desire freedom and life, then inevitably destiny will comply — and inevitably darkness will melt away, and the chains will be broken.” - Tunisian poet Abu El-Qassem El-Shabi, 1909-1934. The artist / Calligrapher is Fayeq Oweis

mercredi 2 février 2011

Tunisia in Mourning by Amine Lakhnech



Tunisia in Mourning



je viens de découvrir ces vidéos de Amine Lakhnech et franchement je dis bravo...un style très épuré...un bon choix musical...une touche artistique...le message est universel...

un bel hommage aux martyrs de notre révolution...un message d'espoir aux peuples du monde entier..

il est étudiant en publicité et moi je lui prédis un excellent avenir pas seulement dans la pub mais aussi dans le Cinéma si un jour il s'y intéresse.



l'ESSTED rend hommage aux martyrs de la révolution

mercredi 22 décembre 2010

Tunis La mémoire – Mohamed Sadek Messikh – Alif


Mohamed Sadek Messik nous présente avec cet ouvrage un album dont les images sépia amènent le lecteur à se tisser par l’imagination les contours de la Tunis d’antan. Chaque cliché est une invitation à remonter le temps. On se surprend à comparer les échoppes et les ruelles des souks d’alors avec celles d’aujourd’hui, peu des objets vendus par l’épicier d’autrefois se retrouvent dans notre vie et l’on se demande à quoi pouvait bien servir tel ou tel ustensile. Des métiers, des tenues, des lieux oubliés reprennent vie à travers cette incroyable collection de photographies de la fin du XIX ème début du XXème siècle. 

En plus d’être un album qu’on feuillette avec plaisir et curiosité l’auteur a accomplit un véritable travail de recherche historique racontant Tunis depuis sa création au Vème siècle avant JC jusqu’à nos jours : son histoire, ses remparts, ses mosquées, ses palais, ses habitants, ses métiers.
Un livre à mettre dans les mains des grands et des petits qui donne envie de redécouvrir notre capitale.
Sanda Barboura

lundi 20 décembre 2010

mercredi 15 décembre 2010

CHECHIA , le bonnet de feutre méditerranéen Mika Ben Miled

Chéchia, un livre qu’on peut lire sous toutes les coutures.
Livre de chevet agréable à tenir en main on peut le commencer par la fin, par le milieu, sauter des chapitres ou revenir en arrière, le poser, l’oublier et y revenir avec plaisir. Fort bien illustré il foisonne de photos, de peintures, des croquis qui à eux seuls sont une formidable source d’information et de voyage dans le temps. 

Avec ce livre Mika Ben Miled a accompli un formidable travail de recherche qui balaye l’histoire de la chéchia de 1548 à nos jours. Rien n’est laissé au hasard et tout ce qui touche de près ou de loin à la Chéchia est présent. On apprend ainsi son histoire, son rôle économique et social, son symbolisme, son mode de fabrication.
En fermant ce livre, la chéchia n’a plus de secret pour vous. Une bibliographie fournie en fin d’ouvrage vous permettra en plus d’approfondir vos connaissances aussi bien sur la chéchia que sur l’histoire de la Tunisie. 

Sanda BARBOURA