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jeudi 5 mai 2011

Asymptotes - paraskevidékatriaphobie à la Bibliothèque Nationale de Tunisie


Vous êtes conviés au vernissage de l'exposition de Oussema Troudi et son invité Ahmed Maamar à la bibliothèque nationale de Tunisie, le Vendredi 13 mai 2011 à partir de 16h. une exposition intitulée "Asymptotes - paraskevidékatriaphobie" et elle se poursuit jusqu'au vendredi 28 mai.

Voir notre article sur la précédente exposition d'Oussema Troudi : Cliquez ICI

mardi 5 avril 2011

Exposition "PEUR SUR LA VILLE" de WALID BEN LAKHAL à ARTYSHOW le 8 avril 2011


Vernissage de l'exposition des peintures de Walid Ben lakhal à la galerie Artyshow vendredi 8 avril à partir de 17h.Adresse: 4 rue imem echefii, marsa plagedu lundi au samedi 10h-13h 15h-19h

mardi 8 mars 2011

"CARAPACE'' expo perso de Slimén El Kamel


Petit passage éclair samedi  19 février par le vernissage de "CARAPACE" exposition personnelle de  slimèn El Kamel. à la galerie ARTYSHOW -la marsa.
Des œuvres toutes en transparence avec plusieurs niveaux. Des superpositions de matières et de couleurs.
Le blanc domine. On s'approche du tableau et on y découvre un enchevêtrement de matières, fils de laine, coupures dactylographiées, empreintes d'habits.




Une discussion animée avec slimèn autour de son tableau de prédilection "le penseur" chef de file de cette exposition. une analogie avec le penseur de Rodin  asexué. le combat éternel entre l’intellect et le sexuel




Ci dessus, le texte écrit par l'artiste peintre Hédi Khelil, une bonne analyse de l'oeuvre de slimène El Kamel..













Deux trous noirs et un mur blanc…[1]
Deux trous noirs et un mur blanc forment un visage, « large visage aux joues blanches, avec le trou noir des yeux »[2]. Si, à en croire une vieille leçon platonicienne, l’âme est prisonnière du corps, ce n’est seulement qu’à travers ces « deux trous » qu’elle se montrerait pour voir le monde. En quelque sorte, on peut dire que tout regard curieux porte en lui toute cette discrétion, presque policière, celle de l’enfant silencieusement fléchi l’œil contre le trou de la serrure. Conduit par un corps, un visage et « deux trous », curieux, ainsi voit-on le monde : secrètement, toujours à « l’insu de.. ». C’est peut-être de cet œil que Slimane conçoit l’inévitable sentiment de « réserve », resté jusque-là pour lui, parti-prenante du processus créateur.
Rappelons-le pour ne pas qu’il y ait de distraction là-dessus : un sein entièrement dégagé n’aurait aucunement le potentiel érotique d’un sein à moitié nu, si bien qu’un léger brume couvrant de passage le soleil « forme » la rondeur de son éclatement rayonnant…

Slimane : « je ne montre pas tout, je suggère… ». Faisant du couple « habiller /déshabiller » les deux béquilles de sa quête plastique, l’artiste aborde la toile en guise d’une « seconde peau »[3]. N’y voyons pas là une extrapolation de la pudeur, inhérente à tout syndrome d’expression de soi comme forme de « mise à nu » ?

L’activité créatrice, fondamentalement pudeur, selon Slimane, serait un exercice de logique mystique, éternel rapport mariant l’ « apparent » et le « caché ». Le globe oculaire, le trou de la serrure, l’œil, bref les cercles qui parcourent souterrainement les travaux de l’artiste en témoignent. Ceci dit, erreur est de croire que Slimane s’obstine à peindre le « caché » ; il y aurait là simplement un secret à partager avec le premier passant…
            Toute la charge érotique que véhicule la plasticité d’un tel travail se cristallise en une des notions-clé majeur des Arts Plastiques, jouissant ici de tout son mérite de fantaisie : la transparence. On est à peine contraint de voir le « fond » timidement occulté par le papier fin marouflé, et du coup, nous voilà « désirer voir ». Employée de la sorte, la transparence serait la condition de tout regard masqué, et peut-être serait-elle l’unique attribut sensible de la pudeur même.

Ainsi, évitant tout recours à un colorisme festif, l’œuvre de Slimane est substantielle au sens de la sobriété d’une chair. Sa dominante blanche simule ironiquement tout jargon du genre : « propreté », « mal rasé », « teinte artificielle », etc. Sauf que toutefois, quiconque pris dans la trame attractive d’un tel langage érotique ne pourrait résister à l’envie de fantasmer l’œuvre de Slimane libérée du fardeau de la toile, pour conquérir carrément l’objet, tout cru qu’il pourrait l’être. A ce moment là, la scission « cacher/montrer » aura constitué une prometteuse phase « préliminaire » de la recherche…

Mais n’allons quand-même pas restreindre l’œuvre de Slimane à la Trinité du désir selon certains, à savoir ; nudité, attirance et fantasme. C’est qu’il s’agirait là de toute une métaphore des Arts Plastiques. Incitant essentiellement à couvrir et à « dé-couvrir », l’aventure artistique menée, quoique déclarée publiquement parodie de la pudeur, demeure un voyage immobile au fin fond de l’ « immensité intime »[4] de la matière.
Maintenant qu’on a « troué » les murs, et que les œuvres sont enfin accrochées, plein de « visages » surgissent ; ils nous regardent…
Enfin, plus de blanc, les murs de la galerie respirent.
                                                                                                                                  Hedi KHELIL
                                                                                                                          La Marsa, le 05/02/2011
[1] Texte accompagnant l’exposition nommée « carapace » de Slimane El Kamel à la galerie « Artyschow » .
[2] Deleuze, Gilles. Dialogues. Editions Flammarion, 1996, p 57.
[3] Expression chère à Roland Barthes.
[4] Expression chère à Gaston Bachelard.



Selimen EL Kamel face au penseur

vendredi 4 mars 2011

Exposition Liberté au Club Culturel Taher Haddad




Le club culturel Tahar Haddad Nous invite à l'Exposition Liberté qui se déroule du 26 février au 15 mars 2011 au 20 rue du Tribunal.

avec la participation des artistes peintres 
Rafika Dhrif
Alia Kateb
Kmar Garbaa Ben Abdallah
Amel Zraiem
Malika Ghozzi
Lamia Guemara
Sabrine Gouirah
Haifa Gouirah

jeudi 3 février 2011

"Hymne à ..." : exposition de Oussema Troudi et Eraser Man

Crédit photo: oussema Troudi

La galerie artyshow redémarre ses activités artistiques avec une exposition intitulée "Hymne à..." de oussema Troudi et Eraser Man. La galerie choisi ainsi de fêter la révolution Tunisienne en permettant à ces deux jeunes artistes de partager leurs créations, leurs peintures et leurs photos numériques avec les Tous les Tunisiens.
n'oublions pas que sous la dictature et malgré la censure les créations de nos artistes était notre seul espace de liberté!

Les artistes Oussema Troudi (Tunis) et Eraser Man (Paris) arrangent la galerie Artyshow pour y installer peintures et photos numériques. 
Une exposition d'arts plastiques revisitant les évènements qui ont suivi le 14 Janvier 2011. Elle se poursuit jusqu'au Vendredi 11 Février. Artyshow


vernissage le samedi 5 février 2011 à partir de 16h00
Galerie Artyshow,
4, rue Imem Chefii, 2078, Marsa Plage.Tunis
page facebook de l’évènement

Crédit photo:détail de  Oussema Troudi