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mercredi 27 avril 2011

Expositions et rencontres photographiques au palais kheireddine - du 28 avril au 25 mai 2011


Une exposition photographique sera organisée par : la Municipalité de Tunis, Le Palais Kheireddine, L’Institut Français de Coopération, Magnum Photos, Vision + et shutterparty.com pour une durée d’un mois, du Jeudi 28 Avril 2011 jusqu’au Mercredi 25 Mai 2011 au Palais Kheireddine Tunis.

PROGRAMME

28 avril – 17h00:
Ouverture de l’exposition de photographies au Palais Kheireddine, Tunis.
La sélection des photographies tunisiennes sera présentée en septembre 2011 au festival international du photoreportage Visa pour l’Image à Perpignan.
Cette exposition est accompagnée d’une sélection de photographies de Patrick Zachmann de Magnum Photos, prises en Tunisie en mars 2011, à l’occasion d’un workshop donné à l’Institut Français de Coopération.

Après Patrick Zachmann de l'agence Magnum Photos qui a dirigé un atelier de photoreportage pour une vingtaine de jeunes photographes tunisiens, l'IFC invite Josef Koudelka pour une présentation commentée de ses travaux sur les événements de Prague 1968. Le photographe proposera également le visionnage d'une série consacrée aux vestiges archéologiques méditerranéens, suivi par un échange avec le public. 

28 avril – 18h:
Rencontre avec Josef Koudelka de Magnum Photos, qui présentera ses photographies prises lors de l’invasion soviétique de Prague en 1968. Un autre printemps, une autre rage des peuples, mais une même soif de photographier, de témoigner, et ces clichés anonymes devenus depuis de véritables icônes.
Pendant une semaine, jusqu’au 7 mai, le visiteur de l’exposition pourra découvrir une projection d’images de Josef Koudelka : Invasion, Prague 1968.

7 mai – 15h00 :
Projection du diaporama Magnum Photos/Reporters sans Frontières : 101 Photos pour la liberté de la presse. 101 grandes signatures Magnum pour défendre dans le monde le droit de témoigner.
La projection sera suivie d’une rencontre-débat ouverte au public autour de la photographie : « Photographie et démocratie. Quels enjeux pour une photographie de presse libre ? » A-t-on le droit de tout photographier, de tout montrer ? Quelle éducation à l’image pour les jeunes générations ? Dans le flux mondial des images, faut-il mieux comprendre l’image pour ne pas la subir ? A l’heure du “tous photographes”, quel est encore le rôle du photoreporter ?
Avec la participation de Héla Ammar, Sophia Baraket, Hamideddine Bouali, Ammar Dhaya, Hichem Driss, Nicolas Fauqué, Amine Landoulsi, Patricia Triki.
La projection MagnumPhotos/Reporters sans Frontières : 101 photos pour la liberté de la presse sera diffusée en continu pendant les horaires d’ouverture de l’exposition du 7 au 25 mai, au Palais Kheireddine.

Du 30 avril au 22 mai: les samedis et dimanches, des ateliers seront organisés au palais Kheireddine en marge de l’exposition :

- Atelier editing : comment se fait la sélection d’une photo pour un reportage, pour une publication, pour une exposition ?
- Atelier réalisation d’une affiche de l’exposition.
Les participants aux ateliers se verront proposer de travailler directement sur les photographies de l’exposition pour proposer leur propre sélection, qui sera ensuite exposée.
Le 25 mai, le public sera invité à choisir parmi les différentes sélections, celle qui représente le mieux pour lui les événements de janvier 2011 à Tunis.

Artistes photographes
Hanane Aïssi, David Alibet, Sameh Arfaoui, Emir Ben Ayed, Zied Ben Miled, Hamideddine Bouali, Mehdi Cheker, Boutheina Férid, Rabeb Garbouj, Wassim Ghozlani, Elyes Jaziri, Mehdi Harzallah, Amine Landoulsi, Yassine Meddeb Hamrouni, Oussema Settala, Nour Trabelsi, Mohamed Slim Werda, Feker Yaakoubi, Mohamed Zmerli, Magnum Photos, Josef Koudelka (Invasion, Prague 1968), Patrick Zachmann (Tunisie, printemps 2011), Reporters Sans Frontières : 101 Photos pour la liberté de la presse et le Collectif Shutterparty (62 photographes pour la révolution tunisienne).

10e édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage :Tunis Capitale de la Danse - 30 avril au 8 mai 2011





Conférence de presse  « Tunis Capitale de la Danse »
Aïcha M’Barek et Hafiz Dhaou, co-directeur artistique de la dixième édition du Printemps de la Danse et qui est la première après la Révolution, ont le plaisir de vous inviter à la conférence de presse le vendredi 29 avril 2011 à 11h au Théâtre Municipal Nous comptons sur votre présence. Ness El Fen
Lien vers notre article consacré à Hafiz Dhaou

Programme de la10e édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage



Ouverture de la 10ème édition des Rencontres chorégraphiques de Carthage

TUNIS, 2 mai 2010 (TAP)

Placée sous le thème ''la danse fait sa comédie'', la 10ème édition des rencontres chorégraphiques de Carthage(1er-8 mai 2010) s'est ouverte, samedi soir, au Théatre municipal de Tunis avec ''Hbiba Msika'', spectacle de l'Opéra du Caire conçu par le célèbre chorégraphe Walid Aouni. 

"Ceci n'est pas un film'' tel aurait pu être le titre de ce spectacle, mis en scène par Rafiq El Saban sur une musique et chants de Baligh Hamdi, Hbiba Msika et Said Darwish. 

Venu assister, en grand nombre, à un spectacle de danse, le public a eu droit à une projection d'un genre particulier. En guise d' ''écran'', un voile transparent a été placé sur la scène, les acteurs étant placés derrière.
L'évocation du cinéma et notamment muet a été accentuée par la reprise des traits caractéristiques du début du 7ème art: simplic­ité du sujet, con­struction élémentaire du scénario, personnages simples, jeu pathétique des comédiens, situations comiques au premier degré, dénouement vaudevillesque heureux.

De son côté, l'histoire fait également penser à un synopsis de film égyptien: il s'agit de la sem­piternelle histoire de la pauvre villageoise - Zahra en I'occur­rence - qui s'échappe de sa famille provinciale de Haute­- Egypte pour s'installer en ville. Là, la niaise paysanne devient frivole, et de rencontre en rencontre, devient chanteuse dans un music-hall avec pour nom de scène Hbiba. 

Elle y fera la connaissance d'Anouar ibn Ismail Pacha, fils de famille aisée, offici­er de surcroît. Mais Zahra est accusée du meurtre du propriétaire italien d'un casino de la place, et pour ne rien arranger, d'espionnage au ser­ vice des Anglais. Procès et acquittement de la jeune chanteuse. A la fin, les deux amoureux se marient. Ainsi l'epilogue diffère du destin tragique de Habiba Msika. 

Cité cosmopolite, grouillant d'étrangers, Le Caire des années 20, vit une effer­vescence artistique et sociale. Sont présents Sayed Darwich, Oum Kalthoum, la levantine Mounira Al- Mahdiya, la Tunisienne Hbiba Msika et la féministe egyptienne Houda Chaâraoui. Walid Aouni a commencé sa carrière en Belgique pendant l'émergence du mouvement du Danse Théâtre Moderne dans les années 80. 

En 1980, il fonde le « Tanit Dance Theater » à Bruxelles. Il a également fondé le « Egyptian Modern Dance Theater Company » à l'Opéra du Caire, où il a présenté 25 représentations. 

En 1999, il fonde le Premier Festival International de Danse Théâtre Moderne. Il a reçu de nombreux prix et récompenses en France, Belgique, Japon, Egypte et Jordanie. 

Le nouvelle session du festival des rencontres chorégraphiques de Carthage, créé en 2001, est organisée par l'association Ness El Fen, en collaboration avec le ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine, la municipalité de Tunis et des partenaires privés. 

Vingt spectacles sont prévus lors de cette édition consacrée à la comédie, avec la participation de troupes de Tunisie, Egypte, Afrique du Sud, France, Suisse et Allemagne. 

Par ailleurs, le cinéma sera de la partie puisque quatre films sur la danse et les meilleurs chorégraphes internationaux seront projetés: ''i although live inside'' de Robyn Orlin (Afrique du Sud), ''Le Paradis'' de Montalvo et Hervieux (France), ''Café Muller'' de Pina Bausch (Allemagne) et ''Rêves de miel'' de Sidi Larbi Cherkaoui (Belgique).