Affichage des articles dont le libellé est exposition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est exposition. Afficher tous les articles

jeudi 18 avril 2013

Exposition Birth - Othmane Taleb - du 20 avril au 18 mai 2013 à l'espace B'Chira Art

Exposition personnelle de "OTHMANE TALEB" au BAC Art Center, Tunisie:






Othmane Taleb

"Aux nouveau-nés qui n’ont que quelques heures de vie en dehors…
Qui ont eu la chance de recevoir une initiation rare, celle que dispensait le monde a travers le filtre bien aimant de la sphère créatrice que porte en elle toutes les mères. Un langage au-delà des mots, celui du nourrisson, qui s’exprime même lorsqu’il ne "parle" pas.
Plus en amont encore, aller écouter et parler aux nouveau-nés qui n’ont que quelques heures en dehors, se replonger dans cette sphère dans laquelle nous avons tous baigné, rêvé et dont le souvenir persistant nous ramène a chaque souffle de vie nouvelle, à cette béatitude si souvent convoitée, regrettée, rarement atteinte… Une réflexion sur les corps "flesh" et remous de la peau tel des vagues de vécu, la peau est tantôt écrasée, tantôt étirée, le sang et la vie y circulent comme dans un labyrinthe de couleurs, cet aspect fraichement "démoulés" des nouveaux nés, cette immaculée ressemblance entre eux, entre nous tous au moment de naître, c'est d'un travail sur les sensibilités des visages, mous, flexibles et ridées a la fois, sur la peau, la chair, de ces êtres nus, de toutes influence, préjugés et encore "non contaminés" par les "soucis" de ce monde, encore rêvant à la sphère bleu (symbolique du liquide amniotiques)."
Othmane Taleb


Othmane Taleb



Veronique ENGELS:


"De la mère nourrissant son enfant, à la grand mère ridée du temps, en passant par tous les stades de l'enfance, on ne peut rater la puissance de l'âme révélée en chacun. Inutile de baisser les yeux , car ils sont nous. Nous exorcisés, transcendés, cadeau d'Othmane à l'humanité sur la conscience à y puiser. C'est un acte d'amour extrême d'être le passeur de l'enfance, certainement pas celle des "bisou-nours" derrière laquelle il est si facile de se cacher, non Taleb nous montre qu'il y a autre chose...une puissance de lucidité bien plus forte que l'illusion qui nous berce souvent dans nos vies. Il y a dans cette exposition l'âme d'un grand peintre, généreux, vrai et d'une grande humilité.
Regarder une oeuvre d'Othmane Taleb c'est gagner un peu de son humain-né et comprendre que nous résonnons tous de la même veine, celle de l'amour ... » 



Plan d'accès 

Othmane Taleb

Event facebook cliquer ICI 


Oeuvres de Othmane Taleb 

Othmane Taleb

Othmane Taleb

 

jeudi 5 mai 2011

Asymptotes - paraskevidékatriaphobie à la Bibliothèque Nationale de Tunisie


Vous êtes conviés au vernissage de l'exposition de Oussema Troudi et son invité Ahmed Maamar à la bibliothèque nationale de Tunisie, le Vendredi 13 mai 2011 à partir de 16h. une exposition intitulée "Asymptotes - paraskevidékatriaphobie" et elle se poursuit jusqu'au vendredi 28 mai.

Voir notre article sur la précédente exposition d'Oussema Troudi : Cliquez ICI

mercredi 27 avril 2011

Exposition "Femmes je vous aime" de l'artiste-photographe Sami Mrad

Le Club Culturel Taher Haddad

Vous invite au vernissage de l’exposition
"Femmes je vous aime"

De l’artiste-photographe Sami Mrad

"L’art de la peinture Électronique"

Le Vendredi 29 Avril 29 Avril à 15h.
L’exposition se poursuivra jusqu’au 13 mai

Club Culturel Taher Haddad 20 Rue du tribunal 
La Medina Tunis tél 71 564 695

Idée et coordination de Ines Ben Abdessalem

vendredi 22 avril 2011

Vernissage > [odəla] Visions d'artistes contemporains @ Kanvas Art Gallery le 24 avril 2011


Ce samedi 24 avril 2011 vous êtes conviés au vernissage de l'exposition internationale d'artistes contemporains à la Kanvas Art Gallery - la soukkra

L'exposition [odəla] visions d'artistes contemporains donnera à voir une sélection de travaux de six artistes tunisiens et six artistes résidents en Espagne autour du concept «au-delà». Cette exposition a été organisée par JISER Reflexions Mediterrànies et la Kanvas Art Gallery.
Les artistes sellectionnés sont: Omar Bey, Olga Remón, ismaël, Nadia Jelassi, Paco Serón, Mohamed Ben Soltane, Wassim Ghozlani, Claudio Zulian, Dali Belkadhi, Miquel Wert, Emilie Hallard et Xavier de Luca.

Le vernissage de cette exposition aura lieu le 23 avril à partir de 17h en présence des artistes espagnols et tunisiens participants. Elle se poursuivra jusqu'au 15 mai 2011.



CAST//

La exposición [odəla] visiones de artistas contemporáneos presentará una selección de trabajos de seis artistas tunecinos y seis artistas españoles, entorno a un concepto como es el más allá. Esta exposición ha sido organizada de forma conjunta por JISER Reflexions Mediterrànies y la Kanvas Art Gallery.

Los artistas seleccionados son: Omar Bey, Olga Remón, ismaël, Nadia Jelassi, Paco Serón, Mohamed Ben Soltane, Wassim Ghozlani, Claudio Zulian, Dali Belkadhi, Miquel Wert, Emilie Hallard y Xavier de Luca.

La inauguración de esta exposición tendrá lugar el próximo 23 de abril a partir de las 17h, se podrá visitar hasta el 15 de mayo de 2011 y contará con la presencia de los artistas españoles y tunecinos participantes.

Le vernissage de cette exposition aura lieu le 23 avril à partir de 17h en présence des artistes espagnols et tunisiens participants. Elle se poursuivra jusqu'au 15 mai 2011.
+ info: www.jiser.org / www.kanvas-artgallery.com

CAST//
La exposición [odəla] visiones de artistas contemporáneos presentará una selección de trabajos de seis artistas tunecinos y seis artistas españoles, entorno a un concepto como es el más allá. Esta exposición ha sido organizada de forma conjunta por JISER Reflexions Mediterrànies y la Kanvas Art Gallery.
Los artistas seleccionados son: Omar Bey, Olga Remón, ismaël, Nadia Jelassi, Paco Serón, Mohamed Ben Soltane, Wassim Ghozlani, Claudio Zulian, Dali Belkadhi, Miquel Wert, Emilie Hallard y Xavier de Luca.
La inauguración de esta exposición tendrá lugar el próximo 23 de abril a partir de las 17h, se podrá visitar hasta el 15 de mayo de 2011 y contará con la presencia de los artistas españoles y tunecinos participantes.
+ info: www.jiser.org / www.kanvas-artgallery.com

vendredi 8 avril 2011

Vernissage Expo « Les insignes de la citoyenneté » à la galerie Ammar Farhat le 17 avril 2011





Exposition de groupe avec :
Ridha Ben Arab - Baker Ben Fraj - Mohamed Ben Soltane - Mohamed Ben Slama - Meriem Bouderbala - Hichem Driss - Aïcha Filali - Faten Gaddes - Fakhri El Ghezal - Nadia Jelassi - Imed Jemail - Halim Karabibene - Rym Karoui - Nicène Kossentini - Feryel Lakhdar - Hela Lamine - Esma Mnaouar - Insaf Saâda - Dallel Tangour - Ymen
Jamais depuis l’Indépendance nous ne nous sommes sentis aussi Tunisiens et aussi fiers de l’être. Nous nous sommes réappropriés notre pays, dans ses multiples dimensions spatiales, sociales, verbales…

L’espoir renaît à nouveau et avec lui la conscience de nos responsabilités à venir.
Du coup, les symboles de la Nation et les insignes de la Citoyenneté ne sont plus perçus de la même manière. Jamais l’hymne national n’a été chanté avec autant d’émotion. Notre passeport a cessé de nous faire penser à une prison à ciel ouvert, la seule vue de notre drapeau national peut nous donner des larmes… et ce vers du célèbre poète Chebbi n’a jamais sonné aussi juste :
إذا الشعب يوما أراد الحياة
فلا بدّ أن يستجيب القدر

Ce processus de ré-appropriation de ce qu’on pourrait appeler les Insignes de la Citoyenneté, est proposé aux artistes comme base de travail. Comment avec les moyens d’expression qui sont les leurs, les artistes, peuvent-ils penser/panser ces multiples supports d’une identité en gestation, et donner à voir avec leurs outils propres, ces nouvelles marques d’appartenance ?

"Thérapie expo" de Jelel Bessaad et Chehine Dhahak à "AIRE LIBRE" 12-24 Avril 2011





La galerie "aire Libre" vous invite au vernissage de l'exposition photo "Thérapie expo" de Jalel Bessaad et Chehine Dhahak et ce, le 12 avril 2011 à 17h. l'exposition se poursuit jusqu'au 24 avril 2011



vendredi 18 mars 2011

Exposition des artistes Hela Briki et Ali Tnani à la Galerie du 87



EXPOSITION
Héla Briki, sculpture
Ali Tnani, peinture
25 février - 25 mars 2011
Galerie 87, Tunis
Après Rachida Amara, l’Institut Français de Coopération (IFC) propose à un duo de jeunes artistes d’exposer ses oeuvres au public, en une mise en relation stimulante entre sculpture et peinture, dans le hall du 87, avenue de la Liberté.
Héla Briki et Ali Tnani sont bénéficiaires du programme "Carte Compétences et Talents" (CCT) de l'OFII.



mardi 8 mars 2011

"CARAPACE'' expo perso de Slimén El Kamel


Petit passage éclair samedi  19 février par le vernissage de "CARAPACE" exposition personnelle de  slimèn El Kamel. à la galerie ARTYSHOW -la marsa.
Des œuvres toutes en transparence avec plusieurs niveaux. Des superpositions de matières et de couleurs.
Le blanc domine. On s'approche du tableau et on y découvre un enchevêtrement de matières, fils de laine, coupures dactylographiées, empreintes d'habits.




Une discussion animée avec slimèn autour de son tableau de prédilection "le penseur" chef de file de cette exposition. une analogie avec le penseur de Rodin  asexué. le combat éternel entre l’intellect et le sexuel




Ci dessus, le texte écrit par l'artiste peintre Hédi Khelil, une bonne analyse de l'oeuvre de slimène El Kamel..













Deux trous noirs et un mur blanc…[1]
Deux trous noirs et un mur blanc forment un visage, « large visage aux joues blanches, avec le trou noir des yeux »[2]. Si, à en croire une vieille leçon platonicienne, l’âme est prisonnière du corps, ce n’est seulement qu’à travers ces « deux trous » qu’elle se montrerait pour voir le monde. En quelque sorte, on peut dire que tout regard curieux porte en lui toute cette discrétion, presque policière, celle de l’enfant silencieusement fléchi l’œil contre le trou de la serrure. Conduit par un corps, un visage et « deux trous », curieux, ainsi voit-on le monde : secrètement, toujours à « l’insu de.. ». C’est peut-être de cet œil que Slimane conçoit l’inévitable sentiment de « réserve », resté jusque-là pour lui, parti-prenante du processus créateur.
Rappelons-le pour ne pas qu’il y ait de distraction là-dessus : un sein entièrement dégagé n’aurait aucunement le potentiel érotique d’un sein à moitié nu, si bien qu’un léger brume couvrant de passage le soleil « forme » la rondeur de son éclatement rayonnant…

Slimane : « je ne montre pas tout, je suggère… ». Faisant du couple « habiller /déshabiller » les deux béquilles de sa quête plastique, l’artiste aborde la toile en guise d’une « seconde peau »[3]. N’y voyons pas là une extrapolation de la pudeur, inhérente à tout syndrome d’expression de soi comme forme de « mise à nu » ?

L’activité créatrice, fondamentalement pudeur, selon Slimane, serait un exercice de logique mystique, éternel rapport mariant l’ « apparent » et le « caché ». Le globe oculaire, le trou de la serrure, l’œil, bref les cercles qui parcourent souterrainement les travaux de l’artiste en témoignent. Ceci dit, erreur est de croire que Slimane s’obstine à peindre le « caché » ; il y aurait là simplement un secret à partager avec le premier passant…
            Toute la charge érotique que véhicule la plasticité d’un tel travail se cristallise en une des notions-clé majeur des Arts Plastiques, jouissant ici de tout son mérite de fantaisie : la transparence. On est à peine contraint de voir le « fond » timidement occulté par le papier fin marouflé, et du coup, nous voilà « désirer voir ». Employée de la sorte, la transparence serait la condition de tout regard masqué, et peut-être serait-elle l’unique attribut sensible de la pudeur même.

Ainsi, évitant tout recours à un colorisme festif, l’œuvre de Slimane est substantielle au sens de la sobriété d’une chair. Sa dominante blanche simule ironiquement tout jargon du genre : « propreté », « mal rasé », « teinte artificielle », etc. Sauf que toutefois, quiconque pris dans la trame attractive d’un tel langage érotique ne pourrait résister à l’envie de fantasmer l’œuvre de Slimane libérée du fardeau de la toile, pour conquérir carrément l’objet, tout cru qu’il pourrait l’être. A ce moment là, la scission « cacher/montrer » aura constitué une prometteuse phase « préliminaire » de la recherche…

Mais n’allons quand-même pas restreindre l’œuvre de Slimane à la Trinité du désir selon certains, à savoir ; nudité, attirance et fantasme. C’est qu’il s’agirait là de toute une métaphore des Arts Plastiques. Incitant essentiellement à couvrir et à « dé-couvrir », l’aventure artistique menée, quoique déclarée publiquement parodie de la pudeur, demeure un voyage immobile au fin fond de l’ « immensité intime »[4] de la matière.
Maintenant qu’on a « troué » les murs, et que les œuvres sont enfin accrochées, plein de « visages » surgissent ; ils nous regardent…
Enfin, plus de blanc, les murs de la galerie respirent.
                                                                                                                                  Hedi KHELIL
                                                                                                                          La Marsa, le 05/02/2011
[1] Texte accompagnant l’exposition nommée « carapace » de Slimane El Kamel à la galerie « Artyschow » .
[2] Deleuze, Gilles. Dialogues. Editions Flammarion, 1996, p 57.
[3] Expression chère à Roland Barthes.
[4] Expression chère à Gaston Bachelard.



Selimen EL Kamel face au penseur